Tous ensemble le 28 juin dans la rue pour imposer une autre logique économique

Tous ensemble le 28 juin dans la rue pour imposer une autre logique économique

La Fédération des sociétés d’études appelle l’ensemble des salarié.e.s à faire grève et à participer aux manifestations partout en France afin de combattre la politique économique de ce gouvernement avec son donneur d’ordres, le MEDEF, qui aggrave les conditions de vie des salarié.e.s.

Privatisations, réductions des services publics, précarité, inégalités de plus en plus importantes…se conjuguent pour mieux déconstruire notre modèle social. Et que dire des lois Rebsamen, El Khomri, travail XXL, PACTE…et des orientations gouvernementales en matière de retraite…

Par ailleurs, un récent rapport d’OXFAM et Basic (Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne) tente d’estimer le rapport de force entre le capital et le travail en France en analysant la façon dont les entreprises du CAC 40 utilisent leurs profits. Le résultat est impressionnant : sur 100 euros de bénéfices entre 2009 et 2016, 67,4 ont servi à rémunérer les actionnaires, 27,3 ont été réinvestis dans l’entreprise et 5,3 euros ont été distribués aux salarié.e.s sous forme de participation et d’intéressement.

C’est dans ce cadre que nous vous proposons d’agir autour de propositions concrètes pour améliorer le quotidien de chacune et chacun et la création d’emplois avec l’objectif d’un projet de société de progrès social :

  • L’augmentation des salaires et des pensions, la reconnaissance des qualifications et l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes,
  • Porter le SMIC à 1800 € et comme base de départ des grilles des salaires,
  • La réduction du temps de travail à 32 heures pour les salarié.e.s à temps plein et la fin des temps partiels imposés,
  • Des droits nouveaux et une véritable protection sociale pour tous,
  • Des services publics partout et pour tous répondant aux besoins des populations.

Il n’y a aucune fatalité. D’autres choix sont possibles. Tout est question de rapport de force. Alors tous ensemble construisons cette alternative par nos mobilisations.