PROSERVIA : Non négociation

PROSERVIA : Non négociation

Vos représentants du personnel ont été conviés le 19 avril à un simulacre de négociation portant sur les accords Organisation du Temps de Travail (OTT).

Nous avons attendu M. Riou et M. Latimier jusqu’à 10h30 (la faute à la SNCF), pour nous entendre dire NON sur toutes nos propositions, à savoir :

Abandon de l’annualisation des heures supplémentaires (mensualisation) :

La raison donnée est qu’il est plus facile de gérer les heures supplémentaires sur un an plutôt que par mois. Nos collègues qui ont attendus le paiement de leurs heures 2016 jusqu’en février 2017 – et ceux qui attendent encore – jugeront d’eux même le coté « plus facile » annoncé par une direction incompétente, qui demande à ses salariés de travailler plus, mais ne veut pas les payer.

Augmentation du nombre de jour enfants malades (5 jours pour tous) :

La direction va réfléchir ! Autant dire qu’a la vitesse ou ils réfléchissent, nos enfants auront atteint l’âge adulte avant la réponse.

Heures rémunérées pour la rentrée scolaire (3 heures données) :

Mais qu’avons-nous demandé là à notre direction ?

Un salarié serait payé sans travailler, c’en est trop pour notre direction !

Encore un NON !

Compensation pour les salariés en mission dans une région différente de leur bassin d’emploi (un jour de récupération) :

Comment osons nous demander cela ! La direction propose à ses salariés de voyager dans toute la France gratuitement ! Nous devrions même leur en être reconnaissant !

Temps de trajet considéré comme du temps de travail à partir de 1 heure de trajet au lieu de 1h30 :

Encore un refus !

Vos élus CGT ont demandés à la direction pour quelles raisons ils avaient été convoqués, puisque la direction répond systématiquement NON à toutes leurs propositions !

La direction Proservia ne voulant céder en rien, il est temps pour nous tous de leur faire un retour de bâton, mais c’est à vous de prendre cette décision.

Chez certains clients, des collègues refusent en bloc d’effectuer des heures supplémentaires, tant qu’elles ne seront pas payées en fin du mois.
Cette attitude est un bon point de départ.
La CGT invite l’ensemble des salariés à faire de même.