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Décret no 2020-325 du 25 mars 2020  relatif à l’activité partielle : Modifications des modalités relatives à l’activité partielle.

Décret no 2020-325 du 25 mars 2020 relatif à l’activité partielle : Modifications des modalités relatives à l’activité partielle.

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Décrets, arrêtés, circulaires


TEXTES GÉNÉRAUX

MINISTÈRE DU TRAVAIL


Décret no 2020-325 du 25 mars 2020
relatif à l’activité partielle


NOR : MTRD2007759D


Publics concernés : salariés, employeurs, Agence de services et de paiement.
Objet : modifications des modalités relatives à l’activité partielle.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le jour de sa publication.
Notice : le texte modifie les modalités du mode de calcul de l’allocation compensatrice versée par l’Etat aux employeurs en cas d’activité partielle, afin de permettre de faire face à la baisse d’activité qui résulte de la situation sanitaire et de ses conséquences et éviter les risques de licenciement. Le décret aligne les modalités de calcul de cette allocation sur celles applicables pour l’indemnité dues aux salariés et supprime ainsi, pour les rémunérations inférieures à 4,5 SMIC, le reste à charge pour l’entreprise. Le texte assouplit en outre la procédure de dépôt des demandes d’activité partielle, en permettant à l’employeur de disposer d’un délai de deux mois pour consulter le comité social et économique et transmettre son avis à l’administration. L’employeur pourra adresser sa demande dans un délai de 30 jours à compter du placement des salariés en activité partielle lorsque la demande est justifiée par le motif de circonstances exceptionnelles. Enfin, jusqu’au 31 décembre 2020, le délai d’acceptation exprès ou tacite des demandes d’autorisation préalable est ramené de 15 à 2 jours.
Références : le décret, ainsi que les dispositions du code du travail qu’il modifie, peuvent être consultés, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (https://www.legifrance.gouv.fr).
Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre du travail,
Vu le code civil, notamment son article 1er ;
Vu le code du travail, notamment son article L. 5122-5 ;
Vu l’avis de la Commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle en date du 17 mars 2020 ;
Vu l’urgence ;
Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu, … Voir la suite