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L’En’robé n°184

L’En’robé n°184

Jeu de dupe !

Depuis plusieurs semaines, les mails à destination des administrateurs de la part du « président putschiste » se sont succédés. Le 5 puis le 8 mars 2020. Il s’agit pour celui-ci de justifier sa prise de pouvoir du 28 février 2020. Il semble bien qu’un enchevêtrement de mots et de phrases soit plus que nécessaire pour convaincre de la méthode. Il est accompagné dans ce travail par trois « administrateurs putschistes » qui ont produit à leur manière, chacun un texte de soutien.

L’ensemble de ces textes consacre le clivage renvoyant dos à dos, les pro et anti-putschistes au détriment de l’école elle-même. En effet, nous apprenons que :

  1. Les « décisions souveraines des organisations syndicales dans le mandatement de leurs représentants »,
  2. « La force exécutoire des assemblées électives »,

Devraient ignorer les statuts de l’ENADEP. Curieuse conception du « vivre ensemble » qui ignorerait les règles édictées par ces mêmes organisations signataires des statuts. Aussi les 11 administrateurs qui ne remplissaient pas les conditions pour avoir qualité d’administrateurs auraient dû être convoqués… pour autant, ils l’ont été au mépris des règles statutaires. Pire, certains sont venus de province… pris l’hôtel et des repas… qui ne peuvent être pris en charge par l’ENADEP.

Mais le plus inquiétant sont les mails de la « vice-présidente » de l’ENADEP et de la « trésorière ».
En effet, la première s’interroge :
« Où finira cette escalade de violences, de bêtises, d’incohérences, de guerres d’égos et de complots ??? » et de menacer : « l’attitude inacceptable ces derniers jours, de certaines personnes, seront lourdes de conséquences ».
A l’évidence, des représailles sont annoncées. Qui ? Comment ? Cela donne le la de ce que pourrait être la « gouvernance putschiste ». Rien de transcendant.

Et la trésorière donne quelques indications…une salariée de l’ENADEP serait dans le collimateur… suite à la venue du « président putschiste », un regrettable incident était intervenu. Ce dernier, du fait de son état de santé a fait un malaise et a été conduit à St Antoine. La salariée aurait tardé à intervenir alors que l’huissier était avec celui-ci dans l’ascenseur. Nous reviendrons dans un prochain bulletin sur cet épisode. Mais une « chasse aux sorcières » est à craindre. Mais au fait qui assure la vice-présidence ? FO. Qui assure le poste de trésorière ? CFDT.
Ne sont-ils pas censés défendre en toute circonstance les intérêts des salarié.e.s ?