Condamnations des nouvelles violences de Cazeneuve et Valls

Condamnations des nouvelles violences de Cazeneuve et Valls

Hier matin à Fos sur Mer devant la raffinerie et le dépôt de carburant, les forces de l’ordre n’ont pas hésité à utiliser flash ball, canons à eau, taser, gaz lacrymogène contre les militantes et les militants CGT. Et encore ce matin, elles ont réitéré la même chose à Douchy les mines et Brest.

 

Le gouvernement applaudi par le MEDEF, s’engage ainsi dans une nouvelle étape de répression. Les manifestations ne leur suffisent plus, ils s’attaquent physiquement à nos militants en action. Nombre de camarades ont été blessés par cet acte de violence, digne d’un gouvernement aux abois. Il ne reste plus que la violence institutionnelle pour s’opposer aux revendications légitimes des salarié-e-s.

Ce nouveau cap de violence appelle de notre part une réponse massive et déterminée de toutes nos bases syndicales. Des initiatives de blocage, d’occupations et de manifestations vont avoir lieu dans les jours à venir, nous devrons y mettre toutes nos forces.

Face à la violence, une seule réponse, l’extension à toutes les entreprises de l’action syndicale avec une détermination sans faille dans la mobilisation jusqu’au retrait de leur projet de loi. Pour ce faire, il est nécessaire d’ancrer la mobilisation dans les entreprises, de rencontrer les salarié-e-s et de débattre avec eux de la loi régressive et de connaître leurs attentes et aspirations.

La Fédération des Sociétés d’Études condamne la violence gouvernementale contre le mouvement social, elle condamne également la répression antisyndicale que subisse les syndiqué-es et la jeunesse.

La Fédération des Sociétés d’Études soutient tous les camarades poursuivis en justice et demande leur libération immédiate et l’abandon de toutes les charges qui pèsent sur eux.