Communiqué de presse CGT STERIA 14 novembre 2013

Communiqué de presse CGT STERIA 14 novembre 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE 14 NOVEMBRE 2013: LA CGT STERIA CONTRE LES SUPPRESSIONS D’EMPLOI A STERIA !

La Direction de STERIA a décidé de s’attaquer aux salarié‐e‐s. Elle profite du contexte actuel, fait de plan de licenciements, d’accords de compétitivité. STERIA, faut‐il le rappeler, fait partie du désormais célèbre groupement ECOMOUV qui doit ponctionner 250 Millions d’Euros chaque année sur le budget public. STERIA, faut‐il le rappeler fait partie du gotha des SSII en Europe. STERIA n’est pas à proprement parler une très petite société à la merci d’un carnet de commandes défaillant, et vient de gagner son plus gros contrat en Angleterre (1 Milliard d’Euros). Alors que le chiffre d’affaires en augmentation constante depuis 2008, si l’on excepte 2009 qui coïncidait avec la crise des « subprimes», subirait un léger tassement en 2013 [il resterait cependant supérieur à celui de l’année 2011], la Direction s’engage dans un processus de restructuration invoquant une chute de sa rentabilité financière. Malgré le contexte de crise, dont les salarié‐e‐s ne sont pas les auteurs, Steria propose de retrouver à marche forcée des taux de rentabilité financière supérieurs à ce qu’ils seraient en période normale. Steria avait essayé à 2 reprises déjà de renégocier à la baisse les accords sur le temps de travail. Seule une organisation syndicale avait accepté de les réviser. La direction plutôt que de dénoncer les accords et se rendre impopulaire vis‐à‐vis des salarié‐e‐s, souhaite toujours obtenir la caution d’organisations syndicales. Pour sa 3eme offensive, dès le 10 Octobre le gérant, François Enaud, est intervenu au Comité Central d’Entreprise pour annoncer ce que la Direction de Steria comptait faire. Les élu‐e‐s présent‐e‐s se sont bien gardé‐e‐s d’informer les salarié‐e‐s de ce qui les attendaient, répondant aux injonctions de la Direction. La CGT STERIA dès qu’elle en a eu connaissance a immédiatement réagi en informant les salarié‐e‐s du projet scandaleux de la Direction.